Tout savoir sur le pop art français

Le pop art français

Bien que l’artisanat pop ait jusqu’à présent atteint sa capacité maximale aux États-Unis, le développement s’est également établi en Europe. Actuellement, le marché commence à se rappeler.

De la même manière que le centre de gravité de la création mondiale se déplaçait vers les États-Unis, deux développements similaires à ceux du pop art ont fait un bond en France. Pour tout savoir sur le pop art français, poursuivez votre lecture.

 

Qu’est-ce que le Pop Art ?

pop art francais

Le Pop Art est une classification particulière de l’artisanat qui a fait son apparition dans la Grande-Bretagne et l’Amérique d’après-guerre. Fondamentalement dépeint par un intérêt pour la société dominante et des traductions innovantes d’articles commerciaux.

Ce développement a introduit une nouvelle manière disponible de traiter l’artisanat. Allant du particulier au basique, les pièces créées par le pop art français dans les années 1950 et 1960 ont commenté la vie et les occasions de l’époque.

Indépendamment de la nouvelle présentation des symboles, le traitement spécialisé du sujet contribue à caractériser la classe. Remarquable pour le symbolisme intense du pop art français, sa gamme de nuances brillantes et sa méthodologie excessive due à la fabrication à grande échelle, le développement est loué pour son style remarquable et exceptionnel.

 

Pop art en France

Le Nouveau Réalisme a connu son tournant décisif en 1960, dans une déclaration rédigée par le célèbre Pierre Restany et approuvée chez Yves KLEIN. Cette déclaration proposait une perspective élective sur le monde réel, y compris la reformation de matériaux ordinaires pour communiquer leur importance.

Les œuvres ne sont ni uniques ni allégoriques ; les nouveaux pragmatiques du pop art français ont essayé de transformer les objets en un autre point de vue : CÉSAR les a écrasés, Fernandez ARMAN les a broyés, Daniel SPOERRI les a fixés sous verre, Jean TINGUELY les a reliés en modèles mobiles, Klein a appliqué des ombres. Le moule était leur principal moyen d’expression. Ecouter de la musique au volant de vos meilleurs artistes pop arts dans votre voiture.

La Figuration Narrative est avant tout un développement de la peinture. Le résultat d’ERRO, de Valerio ADAMI, de Jacques MONORY et de Peter KLASEN marque une reconsidération de la matière conventionnelle. Leur regard sur la société est plus froid, plus contemplé et, à cause de spécialistes comme Gérard FROMANGER, plus agressif.

Le pop art français est moins satisfaisant pour l’œil et utilise des images plus complexes que le pop art américain. N’étant pas un produit de grande consommation, elle s’adresse à un public plus restreint, essentiellement composé d’autorités compétentes.

De plus, les spécialistes pop arts français en musique de conduite de voiture, moins productifs, moins chauds et moins conciliants avec les médias, n’obtiennent pas le même genre d’honoraires percutants que leurs partenaires américains, surtout depuis que le centre du marché s’est déplacé de Paris à New York dans les années 1960. Un intérêt solide a fait grimper les coûts du pop art américain de 150% au cours de la dernière décennie, alors que le coût du pop art français n’a augmenté que de 35% sur une période similaire.

 

Nouveaux pragmatiques : ouvertures aux États-Unis

Chaque année, les Nouveaux Réalistes du pop art français et du pop art américain vendent environ deux fois plus de remplissages que les peintres de la Figuration Narrative (mais deux fois moins que les spécialistes de la pop américaine). Cela n’a aucun sens si l’on considère la distinction de chiffre d’affaires créée par les deux évolutions : 8,5 millions d’euros l’an dernier pour les nouveaux pragmatiques contre 1,5 million d’euros pour la figuration narrative.

Ce trou reflète l’attrait mondial plus marqué de nouvelles pragmatiques. Seulement 30% du chiffre d’affaires du compte de figuration a été réalisé à l’étranger en 2002, alors que seulement 18% du chiffre d’affaires des Nouveaux Réalistes a été réalisé dans le pays.

Français Pop art

Les spécialistes du Nouveau Réalisme du pop art français, par exemple, Yves Klein, Martial RAYSSE, Niki DE SAINT-PHALLE, Jean Tinguely et César se vendent bien aux États-Unis, soit parce qu’ils y ont vécu et ont tissé des liens de parenté avec des pop arts américains populaires, soit parce qu’ils sont mis en avant par de grandes expositions new-yorkaises.

Ces artisans mondialement prestigieux obtiennent des prix beaucoup plus exorbitants que les spécialistes de la figuration, qui sont des questions relatives en dehors de leur marché national. Yves Klein, avec ses monochromes, est le principal à avoir dépassé les 1 000 000 d’euros à la clôture. En novembre 2000 chez Christie’s New York, le maillet s’est abattu sur son RE1 à 6,1 millions d’euros.

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La représentation narrative : à la portée de tous ?

La figurine Narrative ne peut pas encore se targuer de tels records. Le prix le plus élevé jamais payé pour une œuvre d’un de ses spécialistes n’a été que de 149 400 euros pour un Valério Adami en 1990. De nombreux collectionneurs sont heureux de retrouver des campagnes de qualité peu commune vendues en France à des prix tout à fait raisonnables (une grande partie d’entre elles se vendent à moins de 4 500 euros).

Les Nouveaux Réalistes semblent être indésirables auprès des collectionneurs depuis près d’un an maintenant, et leurs coûts se situent autour de 10%. Il est intéressant de noter que le développement de la Figuration Narrative est de l’avis général le point focal des achats théoriques. L’ascension des coûts sur cette échelle propose de nouveaux sommets intacts, logiquement, après les records atteints lors de la dernière vente du pop art français, accrochée le 4 février 2002 à Paris par les vendeurs Poulain Le Fur.

L’opération coordonnée par Artcurial-Briest-Poulain-Le Fur pour le 30 avril 2003, intitulée  » Pop Art – Les Sixties » pourraient bien conjuguer les hausses de prix actuellement affichées par une assemblée d’artisans trop longtemps écartés par le marché.